Photos de femmes extraordinaires dont les histoires sont encore assez méconnues à ce jour :

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Le 25 Novembre est LA JOURNEE MONDIALE DE LA LUTTE CONTRE LES VIOLENCES ENVERS LES FEMMES.

Mais pourquoi cette date ?

« Trois jeunes sœurs ravissantes et intelligentes vivaient en République dominicaine sous la dictature sanguinaire (1930-1961) de Rafael Trujillo. L’une d’elles, MINERVA, était si belle que le tyran – à qui il ne fallait pas dire deux fois d’abuser d’une jouvencelle – l’invita au « bal obligatoire » qu’il donnait en son propre honneur. Il la fit danser, tenta de la séduire, mais essuya un refus. Nouvelle invitation à un bal et nouvel échec. Trujillo devint violent face à la frustration, emprisonna et fit torturer le père des jeunes filles. MINERVA retourna donc voir Trujillo pour lui demander la clémence envers son père et la permission d’étudier le droit (les études étaient interdites aux femmes) afin de devenir avocate. Trujillo accepta. Le père fut libéré mais, extrêmement affaibli par la détention, mourut huit jours plus tard. MINERVA, que rien n’arrêtait, mena brillamment ses études. Trujillo lui remit son diplôme mais interdit publiquement à la jeune femme d’exercer le métier d’avocat. Toutefois, pendant ce temps, MINERVA était devenue un modèle ; elle était celle qui avait osé dire non au tyran et était devenue la seule femme à étudier autre chose que les arts ménagers.  Après les cours, elle et ses deux sœurs participaient aux réunions clandestines visant à préparer le soulèvement, imprimaient des tracts… Plusieurs fois emprisonnées, torturées, elles ne renoncèrent jamais à leur combat. Trujillo leur tendit une embuscade : le 25 Novembre 1960, sur une route de montagne, alors qu’elles allaient rendre visite à leurs maris emprisonnés ; elles furent massacrées à coups de gourdin par la police secrète, replacées dans leur jeep puis jetées dans un ravin. Personne bien sûr ne crut à cet « accident ».

En 1999, l’O.N.U. vota une résolution désignant la date anniversaire de leur mort – le 25 NOVEMBRE – JOURNEE INTERNATIONALE POUR L’ELIMINATION DE LA VIOLENCE A L’EGARD DES FEMMES. »

Les Parisiennes ont désormais le droit de porter… le pantalon depuis 2013.

Cette décision est due au ministère des Droits des femmes qui vient d’abroger, de manière implicite, une ordonnance interdisant à ces dames de couvrir leurs jambes. Publiée jeudi au Journal officiel du Sénat, cette «abrogation» concerne un texte en vigueur depuis le 7 novembre 1800. Théoriquement, les habitantes de la capitale sans robe ni jupe étaient hors-la-loi, même si le texte machiste, caduc au nom de l’égalité des sexes, n’était pas appliqué. La loi, édictée peu après la Révolution, avait pour but d’empêcher la gent féminine de se «travestir» en adoptant l’habit des sans-culottes. Ainsi, «toute femme désirant s’habiller en homme», devait «demander l’autorisation» à la préfecture de police. Seules celles tenant en main «un guidon de bicyclette ou les rênes d’un cheval» avaient une dérogation pour se couvrir les jambes.

Remise de prix

ZONTA MONTFERRIER OLYMPE DE GOUGES a obtenu le prix « relations publiques » décerné au cours de la conférence de District (20-22 Septembre 2013) pour la communication faite autour de sa manifestation sportive « Courir ou Marcher avec les OLYMPE ».